Notre vécu là bas...

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Re: Notre vécu là bas...

Message  Philippe le Dim 14 Juil - 9:27

Edouard a écrit:Il n'y a que le chameau qui ne rigole pas et au vu de ce qu'il y a entre ses pattes arrières, ça avait même l'air de le faire chier...

Si on avait sur le dos à longueur de journées des "énergumènes même souriants" et si on ne mangeait que du carton....
Les touristes... quelle honte... dépenser des sous.., pour sourire et faire une photo souvenir.. sur le dos d'une pauvre bête..
Quelle honte ! Ce n'est pas moi qui ferai ça...
Moi... môssieu... je marcherai à côté ou mieux je porterai la bête !
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Re: Notre vécu là bas...

Message  Alain P le Lun 15 Juil - 14:31

Bravo pour ton récit de vrai méhariste et d'apprentissage: en effet j'avais déjà lu que les premières méharées étaient trés éprouvantes pour les néophytes.
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méhari et Saoura

Message  Philippe le Mar 16 Juil - 15:30

Alain P a écrit:Bravo pour ton récit de vrai méhariste et d'apprentissage: en effet j'avais déjà lu que les premières méharées étaient trés éprouvantes pour les néophytes.

Merci Alain. C'est très paradoxal.... car d'un côté il faut de l'entraînement pour s'adapter à la marche à l'amble et à la position assise sur le méhari... [ Cette position était pour mon fessier un facteur ankylosant et mes jambes étaient vite privées d'une bonne circulation sanguine ce qui finissait par être douloureux]  et d'un autre..,  le bonheur de chevaucher à dos de dromadaire sur les pistes du Sahara était un vrai bonheur, un réel privilège pour un gamin de 20 ans en 1962 où le Sahara était encore un mythe pour tout un chacun.
J'ai peut-être connu à ce moment pourquoi on dit : << souffrir pour aimer >> ou << aimer pour souffrir >> !
Mais de tout ce que j'ai vécu au Sahara en 1962 c'est tout de même les périples au volant d'une AM, d'un Dodge ou d'une Gazelle qui m'a été le plus agréable parce que cela m'a permis de couvrir énormément de kilomètres et de découvrir des paysages aussi différents que magnifiques.
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jamais ...

Message  Philippe le Ven 19 Juil - 19:03

Jamais je n'ai observé d'orage au Sahara en un peu plus d'une année ! J'ai connu des vents de sables mémorables, de très faibles averses de pluie et même quelques flocons de neige à Colomb-Béchar mais jamais je n'ai observé d'orage ni entendu dire autour de moi qu'un orage avait sévi !
Je serai curieux de savoir si quelques uns d'entre nous ont connu ce cas météorologique....
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Philippe

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Re: Notre vécu là bas...

Message  Alain le Ven 19 Juil - 19:32

Oui... moi !!! le soir de l'explosion de Opale...
Le temps me manque ce soir, je te raconte demain matin....

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Re: Notre vécu là bas...

Message  Georges le Dim 21 Juil - 9:42

Alain a écrit:je te raconte demain matin....
C"est quand demainmatin ?

J'ai connu des orages avec des trombes d'eau, et une visibilité très réduite.
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Re: Notre vécu là bas...

Message  Alain le Dim 21 Juil - 10:10

Je n'avais pas prévu l'arrivée de 3 vacanciers supplémentaires.... promis, mais un peu plus tard.... la bouffe, la bouffe, les courses....

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Re: Notre vécu là bas...

Message  Gérard le Dim 21 Juil - 16:59

Very Happy 

Alain ,
il n ' y a qu ' à ouvrir quelques boites de rations " M " de ton stock saharien  !

 
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Opale, la pluie...

Message  Alain le Mar 23 Juil - 7:24

En attendant d'ouvrir les rations, un orage subit nous a réveillés à 6 heures -1/4, pour ramasser la tonne de linge étendu, alors que les concernés par le dit linge repartent demain...
Ce soir, pour fêter leur séjour et l'arrivée des suivants, nous serons 19.... éventuellement dans la véranda et sous la pluie... l'angoisse monte...
Bref, ceci aura toujours eu l'avantage de me tirer du lit, et, par voie de conséquense, vous parler de l'orage et et de la pluie à In amguel...

14 février 1964, vers midi, on donne Opale sur la scène du Tan Affellah...

3 mois auparavant, salle météo
Nous sommes réunis autour d'une grande carte, Mr Jallu, ingénieur hors classe de la Météo Nationale, détaché spécialement pour étudier et décider de la date la plus favorable pour l'essai, est entouré de divers civils, inconnus pour moi, quelques hauts gradés, et le staff météo habituel.
Une multitude de cartes sont étalées, toutes complétées des lignes de fronts, isobares, et autres précisions barométriques.
L'instant est important, car, de la décision finale, dépendra la mise en place de tout le dispositif auquel nous sommes maintenant habitués, afin que l'essai soit réalisé dans les meilleures conditions.
L'atmosphère est toutefois détendue, les spécialistes connaissent leur sujet.
Je me laisse même aller à une question :

-"comment pouvez vous savoir le temps qu'il va faire dans 3 mois, alors que, dans mon Jura, vous n'êtes pas fichu de nous dire le temps qu'il fera demain ?" (à l'époque, les prévisions météo...)

-"Mon jeune ami, si la science du temps n'est pas exacte, par contre, la connaissance des vents l'est parfaitement, et, d'après les données cartographiques du monde entier, nous pouvons déterminer avec certitude ce qui se passera à un instant T n'importe ou sur la planète".

Je suis épaté, d'autant plus que, pour moi, un ingénieur, "hors class" qui plus est, ça possède certainement la science infuse...

Et, joignat le geste à la parole, Mr Jallu pose un stylo sur le Tan Affellah, et nous explique, en le soulevant et lui donnant un mouvement de rotation, que le nuage partira vers un endroit précis...
La date est fixée, tout se met en place...

14 février 1964

L'ambiance est calme à la météo, tout se passe comme prévu, pas d'inquiétude.
Comme à l'accoutumée lors d'une expérience, Black-out, nous ne travaillons pas...
Par chance par rapport à d'autres, pour nous, l'heure et le jour de l’explosion ne sont pas secrets, et, une demi-heure avant le début du spectacle, nous partons nous installer confortablement, accompagnés de l'adjudant, chef de la météo, sur nos rochers favoris d’où nous avons une vue parfaite sur la montagne.
A l'heure prévue (je ne me souviens plus si c'était à 11 ou à 13 heures), le spectacle commence... On distingue le nuage, le grondement sourd, puis l'ondulation du sable en petites vagues qui font vibrer nos rochers, bref, superbe.
Et nous voyons notre nuage prendre exactement la direction prévue 3 mois avant par Mr Jallu !!! Chapeau, l'ingénieur !!!

C'est terminé, nous regagnons nos quartiers, c'était beu, c'est fini jusqu'à la prochaine fois....

Enfin, fini... pas tout à fait...

La fin de journée se passe dans le calme, et nous allons nous coucher.

Au milieu de la nuit, un orage terrible éclate. Chouette, la pluie au Sahara !!! Inconscients que nous sommes, nous sortons pour en profiter, presque nus..., et nous apercevons que la base est étrangement calme.
Plus un seul véhicule, presque pas de lumière, un silence lourd, si ce n'est la pluie... Plus aucun gradé, à partir de sergent, n'est sur la base...
Et il pleut très fort.
Nous retournons nous coucher, un peu intrigués, mais sans plus...

Nous nous levons vers 8 heures, le soleil est revenu, mais la base est toujours déserte...
Vers 10 heurs, grand branle-bas de combat, les véhicules arrivent de tous côtés, ramenant tout l'encadrement... l'air affolé, gesticulant en tous sens...

Un peu plus tard, nous apprendrons qu'il y a eu une fissure dans la montagne, que le nuage toxique s'est échappé, qu'un vent contraire l'a ramené sur la base, qu'il a provoqué la pluie.... un peu chargée, et que l'encadrement a décider de quitter les lieux pour se protéger..., et que, compte tenu que les véhicules n'étaient pas suffisants pour évacuer tout le monde, on allait partit sur la pointe des pieds, pour ne pas réveiller les hommes de troupe qui allaient rester là......

Depuis ce jour, mon opinion sur mes gradés qui avaient toute ma confiance a un peu évoluée...

environ 25 ans plus tard....
Parmi mes beaux-frères, il est un colonel  (adorable au demeurant).
Je lui relate mon expérience, et il me répond, un peu gêné, que cette attitude ne lui parait pas anormale : il est beaucoup plus facile de remplacer la troupe que son encadrement.....
Chair à canon, nous étions.....

Nous apprendrons plus tard que nous avons été irradiés à une valeur de 15 milli-rotgens, sans que rien n'ait été mesuré, et aucune mention n'en est faite sur quelque document que ce soit.

Voilà, j'ai vu la pluie à In Amguel...
Par contre, à plusieurs reprises, le ciel était extrêmement chargé, comme s'il pleuvait jusqu'à 20 mètres du sol, et que la chaleur de celui-ci en évaporant, empêche l'eau d'arriver par terre... L'atmosphère était alors étouffante.
Une autre fois, je parlerai des mini tornades....

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Re: Notre vécu là bas...

Message  J.J.O. le Mar 23 Juil - 8:03

Alain a écrit:cette attitude ne lui parait pas anormale : il est beaucoup plus facile de remplacer la troupe que son encadrement.....

C'est pour cela que j'adore les militaires. Il y a beaucoup de pragmatisme dans leur pensée.
A quoi bon s'embêter avec des détails (de l'histoire !)
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Re: Notre vécu là bas...

Message  Edouard le Mar 23 Juil - 10:17

JJO a écrit:Il y a beaucoup de pragmatisme dans leur pensée.

Heureusement qu'ils sont pragmatiques... car compte tenu du niveau élevé de sottise exigé pour faire partie de cette élite, le recrutement doit en effet être difficile... la sélection est impitoyable...

Je suis comme beaucoup d'autres, je me suis adapté à la vie militaire, j'ai subi leurs conneries, l'ennui, la chaleur et parfois la soif l’éloignement de ceux qui m'étaient chers et des tas d'autres choses mais leur mépris lui, m'était insupportable.
Cinquante ans après, d'y penser me rend encore fou de rage...
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Re: Notre vécu là bas...

Message  Georges le Mar 23 Juil - 10:33

Alain a écrit:Chair à canon, nous étions.....
Ben voui, tout à fait normal, combien ils disaient de pourcentage de perte autorisé en temps de paix ? 10 ou 20% ?
Alors, pour la grandeur de la nation, quel honneur ! N'empêche, ton anecdote est très significative de l'état d'esprit qui régnait là-bas.

(Ton "ingénieur, hors class" était sans doute un peu trop en dehors ! )
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Re: Notre vécu là bas...

Message  Philippe le Mer 24 Juil - 8:18

Alain a écrit:
Voilà, j'ai vu la pluie à In Amguel...
....., Une autre fois, je parlerai des mini tornades....

Je n'aime pas me souvenir de ce qui m'a été désagréable...., mais il est vrai que nous étions de la "matière consommable", une "quantité négligeable"..... Et cette "fatalité" traverse malheureusement toutes les époques... depuis que l'homme est devenu ce qu'il est !
Quand je te lis Alain je me dis que j'ai eu beaucoup de chance de ne pas avoir eu à subir d'orage là-bas...... !

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Re: Notre vécu là bas...

Message  Invité le Mer 24 Juil - 8:54

A Colomb-Béchar, j'ai eu des orages, de la pluie, du vent de sable, de la neige, du verglas, et beaucoup de "beau" temps...
Un orage a été impressionnant, car très bruyant et presque sans pluie.
Des pluies très fortes ont inondé la route d'accès au camp du 71ème BG, et le rendant inacessible plusieurs heures sauf aux camions.
Les vents de sable étaient quasi mensuels...
La neige a tenu quelques heures sur les sommets à l'ombre autour de Colomb-Béchar.
Mon chauffeur a dérapé sur une plaque de verglas et notre Jeep a cassé un "pauvre" arbre qui avait réussi à pousser là, mais qui nous a sauvé la vie en nous empêchant de nous retourner...
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Nouvelle vue Google Earth - 2013

Message  Philippe le Jeu 1 Aoû - 14:15

En "survolant" Tindouf ,  les vues satellites me semblent avoir été actualisées car certains détails sont plus nets. Alors je suis allé survoler l'Ouarkziz et le poste d'OEA qui me semble mieux ressortir qu'avant dans cette fameuse passe si dangereuse et si hostile.. (bien que la photographie satellitaire écrase le relief... Par exemple la montée versant Algérie était très périlleuse plus que celle du côté Maroc alors qu'elle semble bien moins pentue... Mais ses lacets étaient terriblement meurtriers pour quiconque s'aventurait avec des freins défectueux.. ce qui était le cas du plus grand nombre des camions autochtones....
Deux photos pour ceux que cela pourrait intéresser.. Moi c'est certain ça m'intéresse.. je m'y revois 51 ans après sur mon piton...[/url]
OEA par Ultra-Fex 1962... la vue donne sur le versant Algérien...
et la même vue 51 ans après vue par Google Woauh ! ça fait drôle quand même....
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Quelques mots peuvent changer une nuit

Message  Invité le Mar 6 Aoû - 0:04

Vers le 10 Mai 1963, nous avons reçu l'ordre de brûler tous nos uniformes sahariens , y compris ceinturons (sauf le notre) et de magnifiques naÏls en cuir . En effet, notre compagnie allait être dissoute comme toutes les compagnies sahariennes hors légion , infanterie de marine, génie saharien etc....Le 12 Mai , nous partons pour Colomb Béchar où nous y couchons une nuit.
Le lendemain nous retournons à Béni Abbés pour cette fois coucher sous une immense tente ,face à nos chambres ? .Aprés avoir discuté avec les copains, nous nous mettons à l'ouvrage pour monter des lits picots. Quelques minutes aprés j'entends dans un pur accent du haut gard , un gars dire :"fan de pute " ce qui est l'équivalent de fan de pétard ou putain dans le midi.
Je me dirige sur l'auteur de ces paroles (reconnaissantes entre mille) et je lui dit :"tu es d'où " . Il me répond de La Grand
Combe, village distant de 11 km de chamborigaud , mon séjour familial hors école et travail. Nous avons parlé du pays et des endroits de baignades, des champignons, des châtaignes, des fromages de chévres. De toutes nos ballades dans cette belle région . Et enfin , nous avons évoqué nos fréquentations , des bals que chaque village organise à tour de rôle. Des filles du pays
ou vacanciéres . Nous parlions moitié en Français et moitié en patois cévenol(enfant du pays, il était plus doué que moi )
d'ailleurs , il est a peu de chose prés proche du Patois Nimois . Aprés avoir été jeté du campement nomade pour discussion
intense, nous avons fini au pied de la grande dune de sable rouge à 4 heures du matin . Ce compatriote , du service des essences de Colomb Béchar avait pour mission de récupérer les carburants . Notre partie de bordj allait être remis aux autorités
Algériennes .

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