Le fil du beurre

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Le fil du beurre

Message  Invité le Dim 20 Jan - 21:20

Je ne sais pas, mes amis, si vous beurrez vos tartines matutinales avec du beurre Président.

Mais si vous le faites, attention à vous, car à bouffer du Président tous les matins vous deviendrez vite Sarkophages !

À suivre... clown
avatar
Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Le fil du beurre

Message  Invité le Dim 20 Jan - 21:34

Le fil du beurre étant lancé, je vais abordez avec vous maintenant l'émulsifiant problème du théorème de la tartine de beurre, ou encore, une des applications courante de la loi de l'emmerdement maximum.

Exposé savant sur le théorème de la tartine de beurre :

S'il est une opinion communément répandue dans le public, chers amis vétérans, c'est bien que les lois de Murphy, aussi dénommées « théorème de l'emmerdement maximum » dans la version française (Si quelque chose peut aller de travers, cela ira de travers) expliquent le fait qu'une tartine de beurre qui tombe de la table atterrit toujours avec sa face beurrée en dessous.

Bien sûr, la plupart des scientifiques rejettent cette croyance qu'ils considèrent comme ridicule.

Mais ont-ils raison de se gausser de ce que vous avez tous déjà constaté ?

Remarquons pour commencer que toutes les expériences conduites à ce jour pour vérifier le théorème étaient biaisées en ce sens qu'elles consistaient à lancer les tartines en l'air, ce qui n'est pas du tout la façon normale de procéder pour une tartine lambda qui a décidé, toute seule dans sa tête de pioche, d'échapper au sort auquel elle est promise dans un bol de café au lait ou de café noir, c’est selon.

Triste fin pour une tartine beurrée quand on y songe, mais là n'est pas mon propos.

Une modélisation informatique en 3D des modalités de chute d’une tartine de beurre enfin représentée comme un objet fin, rigide et à la surface rugueuse, permet de vérifier qu'en effet la tartine atterrit toujours avec la face beurrée en dessous.

Mais pourquoi fait-elle comme-ça la diablesse me demanderez-vous à juste raison ?

Et bien c'est essentiellement parce que le couple gravitationnel exercé sur la tartine au moment où elle bascule de la table n'est pas suffisant pour ramener la face beurrée vers le haut avant d'atteindre le sol.
Dit comme ça la raison vous paraît sans doute un peu absconse, mais j'invite les lecteurs non-scientifiques à bien vouloir noter que cela n'a rien à voir avec la traînée aérodynamique de la face beurrée de la tartine.

En fait, il s'agit seulement de l'effet de la gravité sur la tartine plus un chouïa de friction.

Si la table avait une hauteur d'environ trois mètres, la tartine de beurre aurait le temps d'accomplir une rotation complète et donc d'atterrir sur sa face non beurrée.

Mais, me direz-vous avec raison, pourquoi les tables ne sont-elles pas plus hautes, hein ?
Et bien c’est tout simplement pour s'adapter à la taille des êtres humains.

Bon d'accord, mais alors, pourquoi les êtres humains ne sont-ils pas plus grands ?

Parce que le système de liaisons chimiques de la carcasse de l'être humain implique qu'un bipède, créature essentiellement cylindrique, ne saurait mesurer plus de trois mètres de hauteur car, au-delà de cette taille, la moindre chute provoquerait une énergie cinétique telle qu'elle pourrait provoquer la rupture des liaisons chimiques de la boîte crânienne.

Cette limite de taille des humains impose une limite de hauteur pour les tables qui, ne pouvant pas dépasser 1,50 mètres, ne sont pas assez hautes pour empêcher les tartines beurrées d'atterrir du mauvais coté.

Pour ne pas vous laisser sur votre faim disons que la formule permettant de calculer la taille maximale des humains comprend trois constantes fondamentales de l'univers :

La première, la constante électromagnétique des structures fines, détermine la force des liaisons chimiques dans la boîte crânienne pendant que la seconde, la constante de gravitation des structures fines, détermine la force de la gravité.
Et enfin, la troisième, le "rayon de Bohr" dicte la dimension des atomes constituant le corps.

Les valeurs précises de ces trois constantes fondamentales ont été fixées à la naissance de l'univers, juste après le big bang.
En d'autres termes, une tartine beurrée tombe de la table et atterrit sur la face beurrée parce que les lois de l'univers sont ainsi faites.

Vous ayant fait partager cette découverte sur la vraie nature de notre univers, il m'est apparu important de vous donner quelques pistes pour éviter ce phénomène autant que faire ce peut.

Manger sur une table de trois mètres de haut,
Couper les tartines en tout petits morceaux,
Mettre le beurre sous la tartine,
Attacher la tartine sur le dos d'un chat qui sait comment retomber toujours sur ses pattes
etc. etc.

À vous, chers amis vétérans, d'imaginer d'autres solutions.
study
avatar
Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Les lois de Murphy

Message  Invité le Lun 21 Jan - 16:57

Pour continuer ce fil partant du théorème de l'emmerdement maximum abordé sous l'angle de la tartine de beurre il convient d'aborder l'étude des lois de Murphy en commençant par ses applications dans la vie de tous les jours :

Applications des lois de Murphy dans la vie courante

* Tout lavage de voiture fait pleuvoir dans l'heure.
* S'il existe quelqu'un avec les mêmes noms et prénoms que vous, il aura des problèmes avec le fisc, mais, c'est sur votre salaire que la saisie sera effectuée.
* La distance à parcourir pour atteindre la première épicerie ouverte est inversement proportionnelle à la quantité de nourriture restante dans le réfrigérateur.
* En hiver, la probabilité que la fermeture-éclair ouverte de votre anorak rende l'âme est directement proportionnelle à la vitesse du vent et au nombre de degrés en dessous de zéro.
* C'est toujours quand vous êtes pressé, dans des toilettes publiques, que votre fermeture-éclair décidera de se coincer.
* Si votre fermeture éclair se coince dans des toilettes publiques, c'est que vous êtes en retard.
* Quand une triste hypothèse est malheureusement réalisable, elle devient probable.
* Au bout d'un certain temps, ce qui était provisoire devient permanent.
* Inutile d'hésiter entre ez, er, é, ée, és, ées, è, èe, èes, ès et ait, de toute manière personne n'y a jamais rien compris.
* Quand tout baigne, il y en a forcément un qui coule.
* Le meilleur moyen pour ralentir un cheval est de parier sur lui.
* Plus la part de gâteau est belle, plus elle a de chance de tomber de travers dans l'assiette au moment de la servir.
* Un prof n'est malade que pendant ses vacances.
* La probabilité qu'un accident vous arrive ou qu'une maladie sérieuse vous tombe dessus est proportionnelle à la durée restante ou à la proximité des vacances.
* La profondeur de tout désespoir est directement proportionnelle à la hauteur de l'espérance qui l'a précédé.
* C'est toujours quand vous êtes en retard au boulot que vous avez envie de pisser.
* Si ça n'a jamais été filmé, ça n'a jamais eu lieu.

Demain, nous étudierons les lois de Murphy appliquées au monde du travail.
avatar
Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Le fil du beurre

Message  Invité le Mer 23 Jan - 18:02

Comme promis, je poste mon répertoire de lois de Murphy applicables dans le monde de l'entreprise :

1) Dans les services informatiques et administratifs :

* Si un document est censé exister, il n'existe pas.
* Si un document existe, il est périmé.
* Seule la documentation pour les programmes inutiles transgresse les deux premières lois.
* Pour savoir combien de temps ça prend pour écrire et débugger un programme, faites votre estimation la plus fiable, ajoutez un, multipliez par deux, et arrondissez à la dizaine supérieure.
* Tout programme, quel qu'il soit est obsolète dès qu'il est commercialisé.
* Tout nouveau programme coûte plus cher et est plus lent à faire tourner que l'ancien.
* Si un programme est très utile, il devra être changé par un autre
* Si un programme est inutile, il faudra lui faire une documentation
* Tout programme aura tendance à remplir toute la RAM disponible lors de son lancement.
* La valeur d'un programme est inversement proportionnelle à la taille des documents qu'il génère.
* La complexité d'un programme s'accroît jusqu'à ce qu'elle dépasse les capacités du programmeur qui en assure le développement.
* Les jurons sont les seules expressions comprises par tous les programmeurs.
* Ce n'est que lorsqu'un programme sera commercialisé depuis 6 mois que les plus graves erreurs seront détectées.
* Les cartes de contrôle de travail qui doivent être classées dans un ordre précis seront classées dans le désordre.
* Si le programme a été étudié pour rejeter toute entrée erronée, le premier crétin ingénieux trouvera un moyen de faire accepter des mauvaises valeurs par le programme.
* Si une installation test fonctionne parfaitement, tous les systèmes qui en dépendent vont planter.
* La zone de danger pour un ordinateur dépend de la longueur de son cordon d'alimentation.
* Une des raisons qui explique que les ordinateurs accomplissent plus de travail que les humains , c'est que eux n'ont pas à s'arrêter pour répondre au téléphone.
* Si les ordinateurs deviennent trop puissants, on peut toujours les organiser en comités. À la source de chaque erreur imputée à l'ordinateur, on découvrira au moins deux erreurs humaines (on compte ici l'erreur qui consiste à imputer la faute à l'ordinateur).
* Si on met n'importe quoi dans un ordinateur, la seule chose qu'on peut en tirer, c'est n'importe quoi.
* Mais ce 'n'importe quoi', en étant passé par une machine coûtant très cher, est comme qui dirait 'anoblit', et personne n'ose le critiquer.
* Le caractère impératif des dates de livraison est inversement proportionnel au resserrement des programmes.
* Si on vous mute provisoirement à un poste, vous y célèbrerez probablement votre retraite.

2) Dans les les bureaux d'études :
* Si plus d'une personne est impliquée dans un faux calcul, il est impossible de retrouver l'erreur.
* Si une erreur est susceptible de s'introduire dans un calcul, le phénomène se produira. Et toujours dans le sens qui provoquera les résultats les plus catastrophiques.
* Toutes les constantes sont variables.
* Dans toute opération, le chiffre qui parait le plus juste est la cause de l'erreur.
* Une virgule est toujours mal placée.
* Dans un calcul complexe, un facteur du numérateur passe toujours au dénominateur.
* Tout dépôt de brevet s'accompagne d'une demande semblable déposée par un illustre inconnu, la semaine précédente ...
* Plus un changement de conception parait anodin, et plus son influence est prépondérante.
* Toutes les clauses de garantie deviennent caduques au moment du paiement de la facture.
* La nécessité d'introduire des modifications importantes dans un nouveau produit augmente au fur et à mesure que la fabrication approche de la phase finale.
* Les dimensions et les caractéristiques sont toujours exprimées en termes les moins usités. La vitesse, par exemple, est indiquée en huitièmes de mille nautique par quinzaine.
* Une notice d'instructions indispensable à la mise en œuvre d'un équipement est en général mise au panier par le service de réception.
* Les suggestions du groupe d'analyse de la valeur appliquée à un produit augmentent les coûts et réduisent les possibilités d'utilisation.
* Les dessins originaux sont souvent effacés par la machine à reproduire les plans.
* Tout dossier terminé en avance sera réétudié jusqu'à ce qu'il soit en retard.
avatar
Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Le fil du beurre

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum